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Sex on Fire ft. Jefferson Blackwell |Hot&Trash|

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Angel of Death ✝
Pommes : 92
Né(e) le : 11/05/2014

MessageSujet: Sex on Fire ft. Jefferson Blackwell |Hot&Trash| Ven 5 Sep - 2:04




Sex on Fire

« Le regard chez une jeune femme est un interprète toujours charmant qui se charge de dire avec complaisance ce que la bouche n’ose prononcer » ►  Marivaux
Flashback :

Evanora se redressa instantanément, son sang ne fit qu'un tour et se mit à bouillonner en elle tandis qu'elle serrait fortement les draps entre ses poings jusqu’à presque les déchirer. Cet espèce de salop étaient en train de se soulager très certainement entre les cuisses d'une de ses domestique a en croire ce qu'elle entendait. "Comment ose-t-il prendre cette chienne dans mon propre château.." Sa voix était grave, pleine de colère et de ressentiment, il était clair qu'elle n'allait pas en rester là à le laisser se soulager sur la première gourgandine qui lui passait entre les mains. C'était un outrage, une insulte qu'elle ne laisserait certainement pas impuni..

Cherchant un bon moyen de se venger, une idée apparu comme une évidence a l'esprit de la jeune sorcière, une idée si dégoûtante qu'elle lui arracha un rictus amusé et fier tandis qu'elle fermait les yeux pour commencer a psalmodier à voix basse des incantation latines, levant les bras vers le plafond ou se trouvaient là, juste au dessus, les deux traîtres. Quand elle arriva au bout de l'incantation, elle ferma brusquement les poings, ré ouvrant les yeux.

C'est alors qu'un effroyable cri de douleur perça la silence de la nuit, un cri à vous faire redresser les cheveux sur la tête, un cri qui lui annonça que son vengeance était en marche. Celle ou des inscriptions en lettres de sang se gravaient dans la peau du dos la gourgandine, lui arrachant des hurlements d'agonie, lui brûlant la peau, faisant couler son sang sur les draps "La gourmandise est un vilain défaut, Jefferson." Un cri de terreur se mêla a ceux de douleur dans un bruit de chute saccadé, la porte de la chambre s'ouvrit avec fracas et la jeune reine eu le plaisir d'entendre sa victime descendre la escalier quatre à quatre, affolé. A cet instant, plus rien ne se fit entendre dans la nuit à part le rire machiavélique de la reine.  

3 Moons Later :

Trois journées et trois nuit s'étaient écoulées au château depuis la dernière fois que la jeune sorcière avait vu le Chapelier. Elle se rappelait souvent avec une franche hilarité comment il avait prit ses jambes à son cou dans de longs hurlements de terreur, perçant le silence pesant de cette douce nuit d'été et par la même occasion réveillant tous le château sur son passage. Bien évidemment, une grande partie des sujets encore debout a cette heure tardive avaient assistés à sa fuite spectaculaire tandis que pour les absents, la rumeur et le bouche à oreille avaient tout à fait leur travail : Toute la cours était au courant de la mésaventure du Chapelier Fou et de la gourgandine qui avaient fâchés la Reine, d'humeur vengeresse et cyniquement blagueuse ce soir là. La seule question dorénavant qui brûlait les lèvres de tout un peuple était : Oserai t-il revenir au château ? L'attente était longue, le suspens insoutenable et pourtant tous auraient leur réponse ce soir.

La Reine fut assez peu d'apparition public durant ces trois jours. Certains la dirent souffrante, d'autres juste occupée. En réalité sa Majesté fut juste extrêmement pensive depuis le départ du Chapelier. A sa plus grande surprise, la jeune sorcière ne pouvait s'empêcher de souvent repenser à la fougue de ses baisers, a la douceur de ses mains sur sa peau, à la pression de son corps contre le sien et bien que la scène pour le moins cocasse qui avait suivie la faisait encore rire a gorge déployée elle s'avouait secrètement troublée par cet instant de fiévreuse intimité qu'ils avaient partagés dans l'immensité de la nuit. Le temps, entre les bras de cet homme pourtant presque inconnu lui avait semblé suspendu, éteint, envolé. Jamais de sa vie elle n'avait repensé une seule fois à l'une de ses conquêtes, se contentant de les enchaîner comme on change de vêtements et bien que ce constat la rendait déjà hors d'elle : cette fois c'était différent. Elle sentait au fond d'elle que l'éventualité qu'il ai quitté le royaume d'Oz et qu'il ne reviendrait peut être jamais la froissait quelque peu.. Ou plutôt la rendait complètement folle.

Rôdant comme une lionne en cage, Evanora avait passé ces trois jours et tourner et retourner ses pensées dans tous les sens et pourtant elle ne comprenait toujours pas ce qu'il ce passait en elle, ce qu'il pouvait bien lui avoir fait.. Un sort ? Une plaisanterie ? Une très mauvaise plaisanterie.. Pourquoi avait-elle secrètement envie de le voir revenir ? Pourquoi ça ne lui était pas complètement égal comme pour tous les autres.. ? Avait-elle des..sentiments..pour lui ?  Rien que le mot la faisait grimacer, il était si faux dans sa bouche que cet ignoble son aurait pu faire trembler les morts. Elle repoussait cette pensée ridicule avec encore plus de hardeur qu'elle ne repoussait les ascensions des armées d'Oz vers son château. Après tous, elle n'avait jamais été capable d'aimer et c'est ce qui avait fait sa force jusqu'ici..pourquoi changer ? Il en était absolument hors de question.

Les heures passèrent et ce fut bientôt l'heure tant attendue de la supposée arrivée du Chapelier à la cours. Autant dire que tous les curieux s'étaient donnés rendez-vous dans la grande salle de trône pour guetter son arrivée. Ce qu'ils faisaient un rafu a réveiller les morts ! Ca piaillait, sa criait, sa riait au point que tous ne remarquèrent pas tous l'arrivée de la Reine dans la pièce quand celle-ci, resplandissante dans sa robe pourpre apparue dans l'encadrement de la porte. Elle traversa la pièce en direction de son trône, droite et de sa légendaire démarche féline. Elle ne prononça pas un mot, ne puni même pas l'inconduite de certains de ses sujets, ne leur adressa pas même un regard assassin, rien. La jeune Reine semblait impassible bien qu’intérieurement très anxieuse et préoccupée.

Le silence s'installa enfin quand elle rejoint son illustre trône. Plus personne n'osa parler ni même bouger pendant de très longues minutes. Evanora, assise sur son piédestal scrutait la grande porte d'entrée qui semblait résolument immobile. La jeune reine soupira, baissant alors des yeux trustés par l'impatience et c'est alors que l'immense carillon de la pièce sonna les douze coups de minuit, l'un après l'autre sans que rien ne se passe. Aucuns bruits, aucuns murmures dans la pièce ne se faisaient entendre, seuls les lourds sons de la cloche rompaient le silence.

Quand le douzième coup sonna, tous les yeux de le salle y compris ceux de la Reine se posèrent sur la porte irrévocablement immobile. Un silence pesant s'abbatit une nouvelle fois dans la pièce, un silence qui lui parru une éternité, son regard s'assombrit tandis qu'elle se levait d'un geste sec pour quitter la salle et disparaître une nouvelle fois dans ses appartements. Elle allait d'ailleurs quitter la pièce lorsqu’en-fin le son tant attendu se fit entendre.. La porte venait de s'ouvrir..



CODE BY AMIANTE

_________________


« L'enfer dans le sang.
La folie dans les veines. »
On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile... l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.
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The Mad Man with a Hat
Pommes : 288
Né(e) le : 18/04/2014

MessageSujet: Re: Sex on Fire ft. Jefferson Blackwell |Hot&Trash| Ven 5 Sep - 19:25


Ultraviolence


I hit you and it felt like a kiss, I hurt you but it felt like true love.





Evanora & Jefferson



Trois jours. C'est le temps qui s'est écoulé depuis ma…. déconvenue avec la Reine Evanora et cette histoire de… "gourmandise." Une humiliation oui. Cette nuit là j'ai juré de me venger, de la faire souffrir juste pour lui apprendre qu'on ne joue pas avec l'homme que je suis. J'ai beau n'être qu'un voyageur, un homme qui semble d'apparence pas si dangereux que cela, il ne faut tout de même pas trop jouer avec moi, au risque de se brûler. C'est donc à contre-coeur que je retourne au château de la vilaine sorcière de l'est, avec encore plus de mensonges à lui susurrer à l'oreille que la dernière fois. Espérons que cette fois cela ne m'amènera pas à fouiller sous ses jupons, même si je dois avouer que je ne serais pas contre. Car derrière toute la rage et la rancoeur qui m'habite, je ne cesse pourtant de caresser derrière mes paupières closes les courbes de se corps qui m'a été refusé. Mais n'y pensons plus. Mieux vaut pas. Elle s'est joué de moi, tant pis pour elle. Et tant pis pour mon aventure d'amant royal, je trouverais bien une autre Reine… Enfin.

Heureusement le temps est plus clément aujourd'hui, l'air frais et le temps plus léger font que je suis soudainement plus à l'aise dans mon pantalon de cuir, tandis que ma veste longue semble bien moins lourde à porter. De toute façon, je pense qu'aujourd'hui, je n'aurais pas eu le droit à un autre glaçon pour attiser mes ardeurs et refroidir ma peau. Je pénètre dans le château, déambulant avec cette grâce de prédateur qui m'est propre, roulant des hanches sans la moindre vergogne. Étrangement, je m'inquiète presque de voir le château aussi vide, pas un chat, pas un serviteur ne traine dans les couloirs… Hm. Moi qui pensait que tout le monde allait m'attendre dans un coin, juste pour avoir le plaisir de croiser ma route… Voilà que je suis presque déçu. Tant pis pour eux. J'arrive alors devant l'immense porte de la sale du trône, l'ouvrant en grand m'attendant une fois de plus à découvrir la salle complètement vide. Sauf que pour une fois. Non.

C'est même plutôt l'inverse. La salle du trône est pleine à craquer, malgré le silence assourdissant qui règne ici bas. Wow. Visiblement j'étais plus attendu que je ne le pensais. À tel point que la Reine s'apprêtait à nous quitter. Un sourire insolent se dessine lentement sur mes lèvres tandis que je reprends constance, lissant les pans de mon manteau, renouant élégamment mon foulard avant de recommencer à me pavaner au milieu de cette foule de courtisans curieux. Le menton relevé, roulant des épaules avec grâce, usant de ma plus belle démarche de coyote, je me pavane devant les yeux terriblement avides des courtisans. Oui regardez-moi, admirez-moi bande d'immondes vautours. De toute façon le seul regard qui  a la moindre importance ici, c'est celui de la vile Evanora. Ma voix, bien insolente et arrogante que je ne le pensais vient rompre le silence presque religieux.

"Eh bien Votre Majesté, vous alliez nous quitter si-tôt ? Quel dommage, moi qui vient vous apporter de bonnes nouvelles…"

Oh oui, je sais à quel point tu me veux contre toi à ronronner ses mensonges longuement préparés que tu prends pour vérité. Laisse moi donc susurrer à ton oreille d'une voix rauque et enjôleuse.

"Mais j'en oublie mes manières…."

Sans quitter ce sourire arrogant je lui adresse un semblant de révérence tandis que je retire mon chapeau, me permettant même l'audace de faire glisser mon regard sur cette robe pourpre qui éveille en moi quelques réminiscences d'une chaude soirée. J'en viens à me demander si les laçages de celle-ci seraient aussi simple à dénouer ou si au contraire je devrais l'arracher avec… Wow. Non, non, non commence pas, c'est pas le moment. N'oublie pas ce qu'elle a fait la dernière fois… Éveiller tes pulsions masculine juste pour te regarder crever de désir au point de t'abaisser à prendre une de ses servantes dans ton lit. Et pour obtenir quoi ? Une frayeur sans non.

"Je vous remercie de m'offrir une fois de plus votre hospitalité…  Et si je puis me permettre, cette robe met agréablement en valeur votre beauté royale, même si je dois avouer que je préfère celle-ci qui met plus en avant votre gorge…"

Ouh, c'est peut-être la provocation de trop Blackwell. Jouer avec le feu c'est amusant, mais ce brûler non, alors il vaut peut-être mieux que je reste un peu plus prudent… Sinon la terrible reine pourrait encore avoir envie de me faire regretter mon arrogance.




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