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Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé]

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Angel of Death ✝
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Né(e) le : 11/05/2014

MessageSujet: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Lun 26 Mai - 0:38




Once Upon a Dream

« Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. » ► RIMBAUD
Flashback

C'était la nuit. Une soirée des plus calme au beau pays Oz.. Ou presque. La majorité des habitants du royaume de l'Est avait confortablement rejoint leur lit pour une douce et paisible nuit. C'était une de ces nuits ou la douceur de l'été venait paisiblement poser son aile bienfaitrice sur la nature en fleurs. Une petite brise, douce comme une caresse venait chatouiller les feuilles vertes des arbres de la foret, créant une apaisante mélodie qui se rependait dans tous les royaume et à travers les rayons spectrales de la pleine lune qui donnaient aux lieux un air de paradis enchanté. Il commençait à être tard et petit à petit les lumières des habitations s'éteignaient laissant place au calme de la nature, à la danse affolante des lucioles entre les fleurs et au hululement d'une chouette, grand et majestueux mage de la nuit. Rien ne venait interrompre ce paradis parfait, véritable havre de paix et de sérénité. Sauf peut être une chose..

QUI PEUT ME DIRE QUAND CE FICHU CHAPELIER VA ARRIVER ? MA PATIENCE A DES LIMITES ! ET JE TUERAIS QUICONQUE OSE ENCORE ME DIRE QUE JE DOIS ETRE PATIENTE. EST-CE QUE C'EST CLAIR ?! Les cris de colère de la Méchante Reine de l'Est faisait trembler le château depuis déjà des heures. Faisant les cent pas dans la grande salle de son illustre demeure la jeune reine au regard de glace commençait sérieusement à perdre le peu de patience que le bon dieu lui avait accordé. Par contre dans sa plus grande bonté il n'avait pas oublié de la doter d'une cruauté et d'une méchanceté sans égale, ce qui avait tendance a terroriser ses sujets et humbles serviteurs qui ne savaient plus quoi faire pour l'occuper et ainsi s'éviter ses foudres meurtrières. Folle d'une rage impatiente Evanora se dressait devant son trône a l'ossature d'argent et aux revêtement de satin aussi noir que son propre coeur. Ses deux mains étaient occupées de deux énorme boules de feu qu'elle menaçait de lancer sur quiconque avait le malheur de croiser son regard, aussi tous les pauvres serviteurs de se château maudit s'activaient dans la pièce en fixant le sol, le dos arqué et tête basse.

Peut être a t-il eu un contre temps.. Sauf vous manquer de respect, ô votre majesté..Tel un prédateur qui vient de repérer sa prochaine proie la jeune reine se raidit instantanément et prit une posture complètement droite, rigide. Tournant la tête d'un coup sec elle posa son regard noir aussi lourd qu'un poids sur le malheureux qui venait de parler. Elle s'approcha de lui d'un pas raide et au fur et a mesure qu'elle avançait il baissait les yeux et la tête. Evanora se planta devant lui de toute sa hauteur, son ombre le couvrant presque.

Un contre temps dis tu..mmh.. La jeune reine sembla se radoucir un peu et passa une main sur son visage comme si elle réfléchissait sérieusement à la suggestion du gueux. Un contre temps..Evanora prit une grande inspiration et ferma les yeux un instant quand tout à coup une force invisible prit le malheureux à la gorge et le souleva de terre en ne manquant pas de l'étouffer au passage. EST-CE QUE TU SAIS AU MOINS A QUI TU T'ADRESSES ESPÈCE DE PAUVRE VERMINE MISÉRABLE ?! JE SUIS LA REINE ET PERSONNE N'AURA DE CONTRE TEMPS TANT QUE JE NE L'AURAI PAS DÉCIDÉ ! le malheureux, incapable de répondre devenait rouge et se débattait contre cette force invisible que le tuait à petit feu. La terreur se reflétait dans ses yeux aussi clairement que dans un miroir. Aussi la jeune reine ne lâcha pas sa prise sur le pauvre homme et resserra a peine le poing ce qui eu l'effet de serrer encore plus la gorge du malheureux.

Hum Hum. Votre majesté.. votre invité est arrivé..La jeune reine se figea de nouveau et pivota sur elle même pour refaire face à la salle en délaissant le pauvre homme a l'agonie derrière elle. Enfin du haut de son piédestal elle posa les yeux en contrebat sur l'homme qui venait d'arriver dans la salle et qui avait sûrement vu toute la scène depuis le début. Cependant Evanora ne se décontenança pas. Son regard se fit dur et malsain.

Vous êtes en retard. Chapelier. Je devrais vous faire tuer pour ça. Vous avez de la chance que vous me serez plus utile vivant que mort. La jeune reine se recula un d'un pas et réajusta sa robe avant de s'asseoir sur son trône. Elle claqua des doigts et le pauvre malheureux s'écrasa sur le sol comme un déchet, agonisant. En un regard elle fit comprendre aux gardes de le sortir d'ici et de rester dehors pour lui laisser le loisir de s'entretenir de façon privée avec le Chapelier. On m'a loué grâce de vos talents d'espion Chapelier, c'est pour cela que je vous ai fait venir jusqu’à moi.Elle se releva et descendit de son piédestal pour se mettre à hauteur du jeune homme au chapeau et se mit a tourner autour de lui comme un lion sur sa proie. Celui-ci tentait de la suivre du regard, silencieux. Voyez vous je suis en guerre contre ma propre petite soeur n'est-ce pas regrettable ? Elle s'est éprise d'un chien galeux qui se fait appeler "Le Magicien d'Oz" et maintenant tente de me destituer de mon trône.. Elle se planta en face du Chapelier et plongea son envoûtant regard dans le sien, leurs visages n'étant qu'a quelques centimètres l'un de l'autre. Et vous devez vous en douter mais je n'aime pas qu'on me contrarie..Avec un sourire malsain aux lèvres elle se recula et remonta sur son estrade pour rejoindre son trône. Pour la première fois le Chapelier rompit son silence pour demander à la reine ce qu'elle attendait exactement de lui. Oh c'est un jeu d'enfant ! Je veux que vous usiez de vos talents et que vous vous introduisiez dans les rangs d'Oz afin de soutirer des informations sur ce qu'il mijote..Gagnez sa confiance pour moi et venez me rapporter ce que vos avez découvert. Bien évidemment la récompense sera à la hauteur de vos attentes..Illustre Chapelier. Le Chapelier sembla réfléchir un instant à sa proposition puis sans vraiment savoir pourquoi un sourire aussi malsain que celui de la jeune reine se dessina sur son visage avant qu'il ne montre sur l'estrade pour venir s'agenouiller devant elle, baisant sa main droite afin du lui jurer allégeance. Bien..vous m'en voyez ravie. Je vous attend dans trois lunes et ne soyez pas en retard ! Je déteste attendre ! Maintenant disparaissez, mes gardes se chargeront de vous montrer ou se cachent les traites.

Le Chapelier disparut dans un grognement sourd, ne prenant même pas la peine de faire sa révérence avant de se retirer. La jeune reine le regarda partir en silence, certaine de tenir sa vengeance entre ses griffes.

Three moons later

Les trois dernières journées et nuits avaient été décidément trop longues pour l'impatiente sorcière du royaume de l'Est. Elle n'avait pratiquement pas dormi de ces deux dernières nuits et n'avait pas cherché a dormir non plus à vrai dire. Bien trop occupée à imaginer ce que le Chapelier lui dirait à son retour de mission. De ce fait le manque de sommeil évident ainsi que l'inquiétude et l'impatience l'avaient rendue encore plus exécrable qu'a l'habitude ce qui n'était pas vraiment à l'avantage de ses serviteurs qui craignaient tant ses excès de colère incontrôlables. Deux d'entres eux perdirent la vie durant ces trois jours d'attente interminable au château.

La journée, la température était caniculaire, l'air chaud et pesant, le soleil brûlant tandis que les nuits étaient plus fraîches mais tout aussi pesantes et lourdes. Rien d’important ne se passa au château pendant ces trois longues journées. La reine avait fait de succinctes apparitions en public, succinctes mais assez longues pour tuer par simple mauvaise humeur deux de ces valets. Le reste du temps elle l'avait passé cloîtrée dans ses appartements à lire des ouvrages sur la magie noires qu'elle collectionnait dans une immense bibliothèque. Le reste du temps elle le passa à réfléchir surtout. Depuis que ce Magicien d'Oz avait fait son apparition elle n'était plus certaine de rien. Cet imposteur montait les populations contre l'autorité de leurs reine et créait de nombreuses mutinerie au coeur même de son propre château. Mutineries qui s'étaient évidemment terminée dans la violence et le sang. Le gens avaient de plus en plus confiance en lui et encore plus depuis que Glinda, la Fée du royaume de Sud s'était alliée a lui contre sa propre soeur.

A l'évocation de cette pensée et dans un geste de colère impulsif Evanora renversa ce qui se trouvait sur son bureau, posant son front tout contre sur le bois froid dans un long soupire d'exaspération. Le soir de la troisième journée était enfin arrivé. Cette journée avait été encore plus chaude et pénible que les autres et c'est le corps lourd et se sentant souffrante que la jeune reine se leva et ordonna qu'on lui prépare un bain glacé aussi vite que possible. Le bain en question arriva bien vite dans une baignoire en bois remplit d'eau parsemée de glaçons qui flottaient. Une fois les lacets de son corset ôtés, Evanora laissa tomber avec légèreté sa robe le long de son corps humide jusqu'au sol avant de se glisser doucement dans le bain gelé et délicieusement agréable en ces temps caniculaires. Autour d'elle, ses appartement privés dans lesquels certaines de ses dames de compagnie avaient l'autorisation stricte d'entrer. Deux d'entre elles agitaient de grands éventails en roseau tressés vers la jeune femme qui faisait trempette, yeux clos.

Soudain la lourde porte d'entrée s'ouvrit dans un fracas qui lui fit ouvrir les yeux.Votre majesté, votre invité le sir Chapelier du royaume de la Reine de Coeur vient d'arriver à l'instant. Dois-je lui dire de patienter ? en un instant le visage d'Evanora changea, un large sourire s'afficha sur son visage quelque peu enfantin. Ce ne sera pas nécessaire, faites le dont monter. Le messager eu l'air un peu surpris de cette requête bien étrange puisque la reine ne recevait jamais personne dans ses appartements. Mais cependant ne dit rien, fit sa révérence et descendit chercher le Chapelier qui ne tarda pas à arriver en regardant un peu autour de lui. Evanora, toujours dans son bain dont les morceaux de glace ne laissait apparaître que de petites bribes de son corps nu le regarda avec ce petit sourire à la fois mystérieux et malfaisant qui la caractérisait tant. Soyez le bienvenu Chapelier. Je vous attendais avec impatience..


Jefferson Blackwell & Evanora Nightingale

CODE BY AMIANTE

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« L'enfer dans le sang.
La folie dans les veines. »
On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile... l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.
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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Lun 26 Mai - 15:37


Once Upon a Dream


I know you, I walked with you, once upon a dream...




Evanora & Jefferson



Je desserre quelque peu le foulard autour de mon cou, me détestant mentalement pour mon goût vestimentaire. Les vestes longues, les vestons, le pantalon en cuir, c'est beau ça me donne un certain charme, une certaine classe… Mais bon sang lorsqu'il fait chaud c'est une plaie. Sérieusement. Le cuir de mon pantalon colle légèrement à ma peau, tandis que ma veste ondule légèrement, battant au rythme de mes pas contre mes chevilles, enfermées dans des bottes hautes. La prochaine fois, je fais tomber la veste et je me contente de quelque chose de plus léger. Enfin au moins j'ai de la chance, je ne transpire pas comme un boeuf en plein labours. La soirée est un peu plus fraîche, autorisant même une brise légère à souffler, réconfortant chaque habitants, les consolant presque de cette journée caniculaire. Je pousse un autre soupire tandis que d'une démarche nonchalante je rejoints le château de la sorcière de l'est, oh pardon, de la reine de l'est. Ils tiennent tous à leurs titres, surtout lorsque ceux-ci sont royaux. Mais bon moi ça me passe un peu au dessus de la tête… De toute façon tant qu'on me paye et qu'on me laisse en paix, ça peut être une Reine ou une sorcière, pour moi c'est la même. Je laisse mon regard se perdre dans le ciel au dessus de moi, ne me pressant pas malgré mon retard flagrant.

Il faut savoir une chose sur moi, je ne suis pas si ponctuel que ça… J'ai une petite tendance à débarquer à l'improviste : soit trop tôt, soit un peu en retard. Mais c'est ce qui fait mon charme et puis de toute façon tant que le travail est fait, on ne peut pas vraiment me reprocher quoique ce soit. Je finis par atteindre les lourdes portes de son château, adressant un sourire insolent aux gardes tandis que je passe les grilles, en détente. J'adore me savoir attendu, comme si on m'attendait tel l'enfant prodigue qui rentre enfin à la maison, porteur de la parole sacrée. Vous trouvez que j'en fais trop ? Si peu. Je pénètre dans le hall étrangement vide, laissant mes bottes claquer contre le carrelage, l'écho de mes pas résonnant tout le long du couloir, telle une mélodie annonçant mon arrivée fracassante. Je finis alors par croiser un serviteur, plateau de fruit à la main, je l'arrête d'un geste autoritaire, piquant quelques grains de raisin l'air de rien. Je lui fais signe de garder le secret, adressant au passage un clin d'oeil au jeune homme dont le regard apeuré en dit long sur le maître de maison. Sans un regard pour lui, je poursuit ma route jusqu'à la salle du trône, mâchonnant mon raisin, tout à fait conscient de mon air de coyote charmeur, ondulant des hanches et roulant légèrement des épaules, un sourire insolent aux lèvres. Sans laisser le temps aux gardes de m'annoncer, j'ouvre en grand la double porte de la salle du trône, entrant comme un roi, me préparant à moucher d'une remarque cinglante les gardes et à minauder devant la reine. Seulement personne. Vide, pas un chat, pas un public pour admirer mon petit numéro de baratineur. Presque déçu, je m'immobilise, en lâchant presque mon raisin. Moi qui pensait faire une entrée des plus théâtrales, espérant éblouir la sorcière de mon charme, voilà que je me retrouve comme un idiot, dans une salle du trône vide. Je fais un tour sur moi même, laissant ma veste virevolter autour de moi tandis que je cherche du regard quelqu'un. C'est une mauvaise blague pas vrai ? Je guette le moindre bruit avant de briser le silence, d'une voix dont une légère appréhension se fait sentir :

"Y'a quelqu'un ? Prévenez moi si je me suis trompé de château, je cherche celui dans lequel réside la sorcière de l'est… Non vraiment rien ? Pas un chat ?"

J'entends alors une voix derrière moi, me faisant sursauter tandis que mon coeur cesse de battre. Je pousse un soupir exaspéré tandis que je me retourner, priant pour ne pas faire face à la sorcière en question. Je tombe alors nez à nez avec un serviteur qui me demande de lui suivre. J'arque un sourcil, le suivant tout en prenant garde à rester derrière lui. Il m'introduit alors dans ce qui semble être les appartements privés de la reine. Je laisse un sifflement d'admiration m'échapper tandis que je découvre l'immense pièce. Le doux bruit de l'eau ainsi que la voix mielleuse de la reine semblent parfaitement s'accorder avec l'ambiance encore chaude et lourde cette nuit d'été brûlante. Je laisse ses mots glisser jusqu'à mon oreille tandis que mes yeux se perdent dans la contemplation de l'eau glacé et de son corps qui repose au frais, regardant les perles froides couler avec paresse sur sa peau. J'arque un sourcil, lui adressant un sourire des plus charmeurs tandis que je m'approche d'elle, rêvant moi aussi de me plonger dans un bain glacé, pour apprécier le contact glacé de l'eau sur mon corps rompus par la fatigue et rien que d'imaginer cela, un frisson léger parcourt ma peau. Je finis alors par délaisser l'eau pour venir ancrer mon regard dans le sien :

"Avec impatience ? À tel point que vous n'attendez pas la fin de vos ablutions pour me recevoir ? Vous savez j'aurais pu patienter quelques minutes de plus, le temps pour vous de finir de vous… rafraîchir."

L'air de rien je retire ma veste la laissant au bon soin d'un des serviteurs avant de venir m'adosser contre la baignoire, regardant d'un oeil vaguement intéressé un glaçon qui flotte à la surface de l'eau. Je lui jette un rapide coup d'oeil, un sourire taquin aux lèvres avant de saisir du bout des doigts un glaçon qui passe par là. Doucement il fond entre mes doigts, tandis que des perles d'eau coulent sur mon poignet se perdant sous les manches de ma chemise. Je dois vous avouer que je le passerais bien sur le reste de mon corps ou même de le croquer mais ce serait déplacé… Pas vrai ? Du coup je le regarde fondre entre mes doigts, avant de reporter mon attention sur elle. D'une voix taquine j'ajoute :

"Mais je pense que vous ne m'avez pas fait monter juste pour le plaisir de me faire assister à votre bain de soir, du coup je pense que je ne vais pas vous déranger plus longtemps que nécessaire…"



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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Lun 26 Mai - 20:33




Once Upon a Dream

« Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. » ► RIMBAUD
Avec un air amusé Evanora observa longuement le Chapelier qui venait de faire irruption dans ses appartements privés. Il regardait un peu autour de lui comme impressionné d'un tel luxe. En effet la sorcière du royaume de l'Est ne faisait jamais rien à moitié quant à son confort personnel. La pièce était immense et les murs tapissés d’œuvres d'art, de peintures et de portraits de valeur. Les meubles étaient luxueux et imposants, gravés aux armoiries de sa famille ou du moins de ce qu'il en restait. Il y avait énormément de livres rangés dans d'imposantes bibliothèques, des cartes ainsi qu'un secrétaire ou elle passait beaucoup de temps à lire et à rédiger des courriers. Au milieu de la pièce : une grande table ronde sur laquelle se trouvait une maquette miniature du royaume d'Oz avec des espèces de pions qui déterminaient apparemment l'emplacement des troupes d'Evanora (en rouge) en comparaison de celles d'Oz (en bleu).  Au bout de la pièce se trouvait une porte fenêtre qui donnait sur un très grand balcon en plein air qui offrait une vu imprenable sur le royaume. Enfin, a l'opposé se trouvait une immense double porte qui cachait la chambre de la reine, personne n'avait le droit d'y accéder sans sa permission sous peine de sévères sanctions.

La jeune reine, toujours dans son bain le regarda en silence évoluer dans la pièce avec un regard amusé jusqu'a ce qu'il se tourne vers elle avec un air à la fois surpris et amusé lui aussi. Il contempla l'eau gelée avec envie avant de revenir à elle, un sourire des plus charmeur aux lèvres. Son regard était profond, plein de malice et de mystère. Sa voix satinée et légèrement grave aurait séduire n'importe quelle femme sensible à ses charmes. Avec un sourire à sa remarque elle soutint son regard. Disons que j'espère que vous ne vous offusquerez pas de ma condition. Cette chaleur qui s’abat sur mon royaume m'est..insupportable..

L'eau du bain était bien agréable en cette chaleur tardive. Fraîche et cristalline elle submergeait totalement le corps de la jeune reine jusqu'a quelques centimètre au dessus de sa poitrine menue et durcit par la température de l'eau. Bien que beaucoup des glaçons aient déjà fondus dans l'eau au contact de la température ambiante, il en restait encore bien assez pour rafraîchir la jeune reine qui ne supportait vraiment pas la chaleur de ces derniers jours. Une de ses mains était encore sèche et confortablement posée sur sur rebord de la baignoire tandis que l'autre était dans l'eau. Evanora humidifia longuement sa nuque de sa main humide puis recommença dans son cou, laissant les perles d'eau glacé glisser longuement le long de ses clavicules puis de son thorax avant de rejoindre la naissance de sa poitrine qui était déjà submergée.

Elle le regarda ensuite se débarrasser de sa veste et venir, à sa grande surprise s'appuyer contre la baignoire, tout près d'elle. Cet homme était arrogant et culotté, ses sales manières plaisaient à la jeune reine qui posa les yeux sur lui lorsqu'il attrapa du bout des doigts un glaçon dans la baignoire et le laissa fondre longuement entre ses doigts, concentré. Oh mettez vous à l'aise.. nous avons tout notre temps. A moins que vous aviez un autre rendez-vous ? Elle sourit encore une fois, mordillant doucement sa lèvre. Je vois que je ne suis pas la seule à être sensible à la chaleur.. Puis-je ?Elle prit entre ses doigts délicats un second glaçon, un peu plus gros que celui qu'il venait de prendre et se tourna légèrement vers lui, écartant son écharpe de sa main sèche pour venir le glisser dans son cou visiblement en ébullition sous cette masse de tissus. Elle s'appliqua avec douceur et sensualité sur sa peau, glissant jusqu'a sa nuque avant de revenir à son cou et descendre sur sa clavicule gauche jusqu'a ce que le glaçon fonde complètement. On pourrait croire que vous êtes souffrant.. Elle murmurait presque, fixant le glaçon se transformer en eau sous ses doigts humides. Qu'on apporte des rafraîchissements. Et vite. Sa voix avait soudainement changé, plus sèche et malveillante. Deux valets sursautèrent et sortirent de la pièce à la hâte.

Maintenant si ça ne vous ennui pas.. Je vais sortir comme ça nous pourrons discuter plus sérieusement.. Elle lança un regard à ses dames de compagnie qui allèrent chercher un paravent qu'elles installèrent devant la baignoire, forçant le Chapelier à reculer un peu. Il n'eut que le loisir d’apercevoir le dos ainsi qu'une partie de la chut de reins de la jeune reine avant que le paravent ne la cache complètement, formant des ombres avec la lumière de la pièce. Derrière, les deux jeunes femmes s'attelèrent à l'aider à enfiler une robe rouge aux broderies noires et dorées, généreusement échancrée au niveau de la poitrine.  Elle laissa tomber ses longs cheveux bruns et bouclés le long de son dos puis contourna le paravent pour retrouver enfin le Chapelier qui attendait toujours. Bien.. Maintenant si vous voulez bien me suivre.. Elle lui adressa un sourire ravageur avant d'avancer gracieusement vers la porte fenêtre qui donnait sur le balcon ou l'air y était plus frais, agréable et doux sous le scintillement de la lune. Elle s'approcha de bord, les yeux vers l'horizon quand on déposa les rafraîchissements près d'eux avant de disposer, ils étaient seuls. Servez vous à votre guise Chapelier.. D'ailleurs dites moi tous, y a t-il un prénom derrière cette appellation ?

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On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile... l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.
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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Mar 27 Mai - 0:06


Once Upon a Dream


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Evanora & Jefferson



Moi un autre rendez-vous ? Voyons ce n'est pas mon genre… Et puis à cette heure-ci avec qui pourrais-je bien avoir rendez-vous à part un lit fort accueillant et la fraîcheur de la nuit. J'articule au milieu d'un rire discret un "non" tandis que je ne cesse de la regarder, écoutant d'une oreille attentive le bruissement de l'eau, ses clapotis fin et élégants qui résonnent dans la pièce, comme une comptine pour enfant. Je capte du regard le léger mordillement de lèvre taquin de la jeune femme qui sans attendre ma réponse à sa question fort suggestive, ondule dans l'eau telle une sirène charmeuse, tenant un glaçon des plus attrayants. Oui je dois l'avouer, j'aimerais le savoir glisser sur ma peau, répandant de fines perles d'eau sur ma peau, qui dévaleraient le long des courbes de mon dos, se glissant jusqu'à mes reins, se perdant pour finir sur le cuir de mon pantalon. Et comme une réponse à mes fantasmes silencieux, la sorcière pose avec délicatesse un glaçon du la peau brûlante et palpitante de mon cou, écartant avec douceur mais fermeté mon écharpe. Je frissonne en sentant la morsure du glaçon sur ma peau, faisant siffler l'air entre mes dents tandis que tout les muscles de mon corps se raidissent sous l'effet du froid, mes mains se referment sur le rebords de la baignoire, tandis que j'apprécie avec un certain plaisir, les caresses glacées sur mon cou, frissonnant un peu plus lorsque je sens le glaçon descendre vers ma clavicule, s'attardant à peine pour ensuite remonter dans mon cou. Tandis qu'elle fait lentement fondre ce cube de glace sur ma peau brûlante, je ne cesse de la fixer de mon regard d'homme fiévreux, rêvant de la rejoindre dans l'eau, ne serait-ce que pour profiter de la fraîcheur de son bain. Sa voix douce caresse ma peau, laissant un autre frisson me parcourir l'échine, tandis qu'un autre sourire se dessine sur mes lèvres, souffrant moi ? Disons que la chaleur de la journée me fait chavirer et que ce glaçon semble être un bon prélude au remède qui saura calmer mon corps en ébullition.

Son ton plus sec et autoritaire me fait presque sursauter en même temps que ses valets, tandis qu'elle s'excuse auprès de moi. Comme un idiot je me recule, la laissant se dissimuler derrière un paravent. Enfin quand je dis dissimuler, c'est un bien grand mot. Avant qu'elle ne se cache sous les fins motif du panneau, j'arrive à saisir son dos et la chute délicate de ses reins. Le temps d'une seconde je laisse mon regard caresser la courbe de son dos, regardant l'eau suivre ses courbes gracieuses avant de la voir se dissimuler, telle une lionne allant se camoufler en quête d'une proie. Par effet d'ombre chinoise, je la regarde se sécher, enfiler une robe, observant d'un oeil amusé le ballet des deux servantes autour de la sorcière. Eh bien… Je dois avouer que je suis… perplexe. Est-ce que la reine essayerait de me faire du charme ? Hum ce serait étrange de sa part, ce n'est pas le genre de femme à perdre son temps avec les hommes, quoique… Oh et puis quand bien même c'est le cas, elle risque d'avoir une drôle de surprise, je ne suis pas le genre à me laisser avoir au premier clin d'oeil charmant et puis le genre méchante et cruelle, ce n'est vraiment pas mon genre. Je ne suis là que pour une chose : lui susurrer mes mensonges à l'oreille. Rien de plus, rien de moins.

Alors que j'attends bien gentiment dans mon coin, me séparant de mon étoffe fine, je la regarde sortir de sa cachette, drapé dans une robe rouge, dont la coupe élégante met en avant sa poitrine… modeste. Oui je ne vais pas vous mentir, y'à pas non plus foule au balcon. Je peux comprendre qu'elle essaye de mettre ses atouts en avant, mais quand il n'y a pas grand chose ce n'est peut-être pas la peine… Bon ok je suis méchant là, ils sont respectables, mais à vue d'oeil je pense que je peux les tenir dans mes mains sans trop de problème. Mais là n'est pas la question. Je réponds à son sourire ravageur par une sourire sur le même ton tandis que je la suis sur le balcon. L'air frais de la nuit vient alors à ma rencontre, glissant sur ma peau en une caresse affectueuse, telle une amante qui enlacerait son bien-aimé. Le ciel nocturne nous entoure de son étreinte silencieuse tandis que la voix de la reine perce la nuit, m'offrant un verre tandis qu'elle m'interroge sur mon vrai nom. Un sourire taquin au coin des lèvres je saisit deux verres de vin frais, lui en proposant un tandis que je garde l'autre pour moi.

"Si il y a un nom ? Bien évidement, Chapelier n'est que le surnom que mes employeurs me donnent… Mes parents ont eu le goût, si je puis m'exprimer ainsi, de me prénommer Jefferson."

A cet instant ses doigts viennent à la rencontre des miens tandis qu'elle attrape le verre de vin frais. Je reste un instant, laissant nos doigts s'entrelacer tandis que sur le verre frais des gouttes de condensation glissent lentement. Je ne la quitte pas du regard tandis qu'un sourire aux lèvres, je retire lentement ma main, laissant mes doigts caresser les siens. Je fais alors un pas en arrière, lui montrant mon dos tandis que je regarde d'un air détendu les étoiles. Je sirote une gorgée du vin fruité, appréciant son goût, avant de lui demander, l'air de rien, comme un retour de politesse :

"Et vous derrière ce titre de méchante Sorcière de l'Est, se cache-t-il un doux prénom ?"

La nuit est fraîche et le vin est pas dégueulasse, alors pourquoi se presser ? Nous avons toute la nuit devant nous, autant en profiter.



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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Jeu 29 Mai - 13:01




Once Upon a Dream

« Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. » ► RIMBAUD
La soirée était incroyablement douce, tout était calme, pas le moindre bruit à des kilomètres à la ronde..Rien à par la resplendissante nature sauvage profitant de la beauté des éclats lunaires qui venaient telle une caresse se poser sur elle. Une agréable brise d'été, douce comme une étreinte amoureuse vint se mêler aux longs cheveux bouclés de la jeune reine quand elle arriva dehors. Fermant les yeux elle afficha un sourire de bien être, continuant d'avancer jusqu'a la balustrade de pierre qui la séparait du vide gigantesque qui se trouvait sous eux. En effet, le chateau se trouvait comme l'avait souhaité sa reine sur les hauteurs du beau pays d'Oz. Ainsi a plusieurs centaines de mètres de hauteur elle jouissait d'une vue imprenable sur la quasi totalité du pays, aussi était-ce une manière détourné de montrer sa puissance et son emprise sur le royaume tout entier.  

Posant les mains sur la pierre rugueuse et froide, Evanora réouvrit ses grand yeux bleu clairs sur le spectacle qui l'attendait. Elle en avait l'habitude à force de si souvent le contempler et pourtant elle ne s'en lassait jamais vraiment. En contrebas la fôret enchantée se dressait a perte du vue jusqu'a l'horizon ou une lune énorme semblait se noyer avec douceur dans le lac qui reflettait son éclat avec une perfection presque magique. Quelques habitations perdues dans la montagne étaient dispensée ça et là tandis que le ciel clair comme de l'eau de roche leur offrait son plus bel océan d'étoiles.  Cette soirée était tout simplement parfaite. La jeune reine sentit le Chapelier arriver doucement dans son dos et s'arrêter tout près d'elle ce qui la fit doucement frissonner, finalement si peu habituée à la proximité.

Toujours dos a lui elle l'écouta répondre à sa question, désireuse d'en savoir un peu plus sur lui maintenant qu'ils étaient seul à seule et à la fois simplement pour une question de politesse. Elle se tourna vers lui avec un petit sourire charmeur, ses cheveux ondulant légèrement pour suivre ses courbes. Et bien Jefferson j'espère que vous n'avez pas peur du vide..Comment trouvez vous le pays d'Oz ? Il me semble que c'est votre premier périple sur mes terres.. Elle posa les yeux sur le verre de vin qu'il lui tendait avec ce sourire charmeur qu'il ne quittait jamais et s'avança d'un pas pour venir le chercher. Tendant la main pour le prendre leurs doigts se mêlèrent accidentellement (ou pas) dans une semi étreinte. Evanora plongea son regard amusé dans celui du Chapelier dont l'expression semblait tellement dire "je l'ai fais exprès..". L'air rieur et complice de cette approche discrète elle le laissa se reculer et lui échapper tandis qu'il s'approchait du bord pour contempler les étoiles à son tour.

Evanora porta le verre à ses narines et en respira l'odeur pendant plusieurs secondes avant de le porter à ses lèvres, en effet quelques temps auparavant elle avait été victime d'une tentative d’empoisonnement justement avec du vin dans lequel on avait glissé une substance mortelle si elle n'avait pas eu en sa possession certains savoirs magiques. Les coupables ne furent jamais arrêtés même s'ils étaient évidemment clairement désignés en vu des nombreuses ripostes qu'envoyaient les partisans d'Oz depuis plusieurs semaines. Elle but une gorgée de vin non sans une certaine retenue, arrivant à sa hauteur au niveau de la balustrade. Sa remarque lui arracha un sourire amère. "Méchante Sorcière de l'Est ? Voyez vous ça.. Pas de doute vous avez bien fait la connaissance de ma "charmante" petite soeur pour déjà me qualifier ainsi.. C'est elle et cet imposteur d'Oz qui ouvrent les hostilités et c'est moi la méchante.. Très élégant de leur part. Heureusement pour moi mes parents avaient un peu plus d'estime.. Ainsi m'ont ils prénommée Evanora.

Elle porta le verre a ses lèvres et en but une gorgée. Même si le vin était délicieux et frais en bouche elle semblait plus contrariée qu'avant, plus tendue aussi. Son regard avait changé, bien que gardant son assurance et son côté intimidant il était plus dur. La reine était une femme assez intelligente pour ne pas sous estimer son ennemi surtout depuis que Glinda s'était joint à lui. Après tout, même si elles n’œuvraient pas pour la même cause, le même sang coulaient dans leurs veines.
Trêve de plaisanteries si vous le voulez bien. Quelles sont les nouvelles ? Avez vous les informations que je vous ai demandé ?


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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Jeu 29 Mai - 14:03


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Evanora & Jefferson



Les lèvres dans mon verre de vin, j'esquisse un léger sourire avant de boire une autre gorgée de vin. Visiblement la reine est quelque peu susceptible lorsque l'on vient à mettre sur la table les petits surnoms affectueux que lui donne sa chère soeur. Bon à savoir. Je jette un rapide coup d'oeil en bas, admirant le plongeon que m'offre la vue. Eh bien ça c'est ce que l'on appelle un balcon qui domine. Sans trop m'avancer, je pense que personne ne peut survivre à une chute pareille, de quoi me donner envie de m'écarter l'air de rien de ce gouffre, de peur de finir par prendre mon envol. Je ne dis pas que j'ai le vertige, mais j'ai quand même un doute. Il est vrai que je travaille pour elle en tant qu'espion, mais si le quart de ce que sa soeur m'a avoué à son sujet est vrai… Alors au moindre faux pas il se peut que je finisse la gorge tranchée. Méfiance et respect, tel sont les deux principes que j'applique lorsque je suis avec elle.

Le vent vient doucement se rappeler à moi, glissant sur ma peau en une caresse tendre, tentant d'apaiser l'étreinte étouffante qui me tient. C'est vrai que le pays est… agréable mais malheureusement ça me rappel un peu trop Wonderland… Et j'ai un certain…. ressentit à propos de ma terre natale. Trois fois rien, mais c'est juste que moins j'y vais, mieux je me porte. Du coup oui le séjour m'est aussi agréable qu'il l'est possible pour quelqu'un qui joue le triple agent dans un pays qui ne demande qu'à basculer des les affres de la guerre. Des vacances. Vous sentez le sarcasme derrière ? Si ce n'est pas le cas, je ne vais même pas tenter de vous expliquer, vous ne le méritez pas. Avalant une autre gorgée de vin, je me retourne vers elle, un sourire taquin aux lèvres :

"On m'avait longuement vanté les merveilles de votre pays et je dois avouer que je ne suis pas déçu, c'est exactement ce que l'on m'avait décrit…  À vous couper le souffle."

Je n'en dis pas plus, plongeant de nouveau mes lèvres dans le vin. Une fois de plus, je m'en retourne à la contemplation du paysage, laissant encore l'écho lointain de sa voix raisonner dans ma tête. Evanora. J'adorais prononcer son nom, juste pour la rabaisser à mon niveau, juste histoire de lui faire comprendre que je possède ce qu'elle veut. Que c'est moi ici qui mène la danse. Enfin ce qu'elle veut… Plutôt ce que j'ai envie qu'elle sache.

D'un coup, la reine se fait un peu plus sèche, me ramenant un peu brutalement aux affaires. Oui c'est vrai je ne suis pas non plus là pour traînasser et boire du vin. Je m'adosse à la balustrade d'un air faussement nonchalant, plongeant un regard taquin dans le sien, souriant légèrement.

"À votre guise ma Reine… J'ai ici tout ce que vous vouliez et même plus."

Je sors alors de la poche de mon veston un petit bout de parchemin, plié avec grand soin et de nombreuses fois. Je l'agite devant son nez quelques instants, le tenant du bout des doigts, mon verre toujours dans l'autre main.

"Sur ce petit bout de papier, se trouve l'intégralité de leurs positons, mouvements tactiques et différents camps. Frais d'aujourd'hui. J'ai cru bon de vous en faire une copie, j'espère que cela vous ravira…Evanora."

Et sans attendre sa réponse, je glisse le morceau de parchemin dans son décolleté, le déposant délicatement entre ses deux seins, faisant plus qu'attention à ne pas effleurer sa peau. Est-ce que je cherche les ennuis ? Un peu.



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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Jeu 29 Mai - 18:12




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Oui, Evanora était visiblement contrariée. Et il avait de quoi.. Depuis que ce Magicien d'Oz avait fait son apparition dans le royaume rien n'allait plus. Elle sentait ses sujets se désolidariser d'elle au fur et a mesure qu'il leur faisait de belles promesses de liberté comme si lui même n'avait pas dans l'idée de gouverner une fois qu'il aurait réussi à la destituer de ses  droits.. Ridicule. Un beau parleur, voilà ce qu'il était. Il s'en fichait totalement du bonheur des gens, de leur indépendance ou encore de les délivrer du règne tyrannique de la "Méchante Sorcière de l'Est" il voulait du pouvoir, de l'or, de l'autorité.. mais surtout pas aider les gens.. Qu'est-ce que ça pouvait bien lui apporter lui qui n'était même pas natif du pays d'Oz ?

Evanora songea un instant à Glinda, cette idiote de Fée. Il y a bien longtemps qu'elle ne l'avait pas vue. En effet elle l'avait chassée du royaume de l'Est après une violente dispute qui avait faillie finir en drame, Evanora étend particulièrement sanguine quand elle est en colère. C'est ainsi qu'elle était devenue la "Gentille Fée du Sud". Elle ne l'a revit qu'une fois en compagnie d'Oz lors d'un premier affrontement qui ne fut que verbal, cette fois. Elle avait demandé a Evanora de se rendre.. Avait essayé de la raisonner.. Pauvre folle qu'elle est cette saleté de Fée.  Avec un sourire des plus mauvais, la jeune reine porta une nouvelle fois le verre a ses lèvres, savourant ce délicieux vin avec le plus grand plaisir.

La guerre était aux portes de son château, la menace là quelque part tapie dans l'ombre de la foret qui n'attendait que le meilleur moment pour lui sauter à la gorge. Mais elle resisterait, elle serait plus forte que ces imposteurs qui cherchaient à lui prendre ce qui lui revenait de droit en temps qu'ainée et favorite de leurs père. Elle était prête à se battre jusqu'au bout, à déchaîner contre eux les force maléfiques cachées en elle, apprise des enseignement du Ténébreux lui même, quitte a mettre le pays à feu et à sang.

Inspirant profondement, Evanora porta toute son attention sur le Chapelier lorsqu'il prit enfin la parole pour lui révéler ce qu'il avait découvert après de ces trois jours auprès d'Oz et Glinda. Visiblement il était vraiment passé maitre dans l'art du mensonge et de l'infiltration comme on le lui avait assuré avant qu'elle ne le fasse venir jusqu'a elle.  A sa surprise il sortit de sa poche un morceau de parchemin plié en plusieurs fois et visbliment un peu abîmé, lui expliquant qu'il renfermait à lui seul l'intégralité de leurs positions, mouvements tactiques et différents camps à travers le royaume. Il semblait fier de lui, vainqueur, presque conquérant de posseder un tel pouvoir sur elle derrière ses belles paroles et son sourire charmeur. Ce qui amusa la jeune reine, était il au moins conscient qu'elle pourrait le tuer de sang froid après avoir récupéré ce précieux Sésame ? Il avait de la chance qu'elle avait encore besoin de lui et qu'au fond, son éffronterie lui plaisait assez bien. Votre réputation vous précède Jefferson, je suis impressionnée..Si je n'avais pas un minimum de tenue..je vous embrasserais..

Son expression changea et un sourire machiavélique se dessina sur son visage tandis que toujours porté par son culot il tendis le papier à la jeune reine d'une manière qui la surprit un peu et à la fois la fit sourire : Il le déposa dans son décolleté plus que plongeon dans cette robe même si sa poitrine était assez menue mais présente tout de même. Elle plongea un regard des plus provocateur dans le sien pendant qu'elle retirait le parchemin de sa cachette et l'ouvrait, commençant à lire avec une certaine impatience non cachée.

Avec la plus grande attention elle scruta le morceau de parchemin pendant plusieurs minutes avant de reporter son regard sur lui, satisfaite. C'est parfait.. Elle se retourna et claqua des doigts pour laisser apparaître là, dans le vide devant eux comme une espèce d'illusion, une image animée représentant la carte du pays d'Oz. Mentalement elle fit déplacer les marqueurs qui représentaient les camps adverses vers les coordonnées inscrite sur le parchemin. Nous sommes proches de la victoire.. Voyez j'ai fais déplacer des troupes ici, là et derrière les collines. Elles n'attendent que mon feu vert pour attaquer.. elle fit apparaître un marqueur a chaque endroit qu'elle venait de désigner du doigt ce qui fini par former un triangle autant de la supposée positions des troupes d'Oz. Ils sont encerclés comme des rats.. Je n'aurais peut être même pas besoin de me servir de mes pouvoirs.. Moi qui trépignait d'impatience de les voir sur un bûcher..Un sourire malsain se dessina sur son visage pendant qu'elle claquait des doigts pour faire disparaître la carte dans les limbes d'ou elle était sortie et s'approcha de lui d'un pas assuré et séducteur, son corps désormais si près du sien. Nous devions fêter ça vous ne croyez pas..?



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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Lun 2 Juin - 18:38


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Evanora & Jefferson



J'arque un sourcil en l'entendant évoquer l'idée même de m'embrasser. Eh bien je vois que je déclenche toujours autant les passions. Non j'exagère. À peine. Sans me défaire de sourire je ne la quitte pas des yeux, lui rendant son regard provocateur, la laissant découvrir avec un certain plaisir malsain les plans ennemis. Si seulement elle savait… Elle qui doit se réjouir, pensant avoir désormais plusieurs coups d'avances sur ses adversaires, alors qu'en réalité, c'est elle qui joue avec un temps de retard. Ma pauvre petite… Tu penses pouvoir me faire confiance, croire en mes talents d'espion et pourtant voilà que je te plante entre tes deux omoplates délicates, le doux poignard de la trahison. Celui qui laisse un léger goût amer dans la bouche. Si je suis content de moi ? Un peu.

Je la laisse parcourir le parchemin en silence, finissant mon verre de vin sans rien dire, apprécient le goût fruité de celui-ci, flattant mon palais de sa fraîcheur. Le nez en l'air, j'admire les étoiles, rêvant un instant d'être seul, allongé dans l'herbe à profiter de la fraîcheur de la nuit. J'essaye de retenir un sourire satisfait lorsque je l'entends soupire un "C'est parfait…". Oui je sais, c'est souvent ce que les femmes me disent. Outre le fait que je suis bon bien évidemment. Mais ne nous perdons pas. Je lui jette un rapide coup d'oeil, découvrant d'un claquement de doigts une carte du pays. Ouh intéressant… Je prête un peu plus d'importance à l'image projeté, regardant les pions colorés bouger. Par les sept cercles de l'enfer je ne rêve pas… C'est bien toute sa stratégie qu'elle me dévoile là… T-t-t-t-t jeune demoiselle, ce n'est jamais, mais alors jamais une bonne idée de révéler à des quasi-inconnus, et pire à des espions, toutes ses cartes. C'est un peu prétentieux de votre part Majesté que de penser que vous pouvez me faire confiance… C'est plutôt dangereux même. Je mémorise chaque position, j'adorais pouvoir prendre des notes, mais je sens que je vais devoir compter sur ma mémoire…. J'acquiesce à chacune de ses phrases, ne quittant pas des yeux la carte. J'en jubilerais presque. Sérieux. C'est presque trop facile. Vraiment trop. Il suffit que je me ramène avec un bout de papier pour que, d'un claquement de doigts elle m'offre toute sa confiance. Je me demande ce que je pourrais obtenir si j'en faisais un peu plus… Va savoir. Je laisse échapper un rire discret… Oh oui eux aussi sont impatients de te voir brûler sorcière. Oh si tu savais ma belle… J'adorais assister à ta défaite, mais à ce moment là je serais déjà loin, je ne pourrais donc admirer ton corps se faire lécher par les flammes du brasier de la défaite. Pour reprendre leurs mots, ils ne souhaitent qu'une chose, te voir brûler pour l'éternité dans les flammes de l'enfer. Personnellement, je ne souhaite jamais la mort de quelqu'un… Et puis je trouve que c'est un crime de vouloir détruire un visage et un corps aussi sublime. J'arque un sourcil en voyant un sourire des plus…. malsain se dessiner sur ses lèvres délicates. La carte, elle disparait d'un coup, me laissant de nouveau en tête à tête avec Evanora. D'une démarche aguichante, elle ondule gracieusement jusqu'à moi. Mon regard reste rivé sur ses hanches, réveillant en moi quelques pulsions plutôt masculines. En même temps devant une démarche aussi provocatrice et une taille aussi gracieuse il est difficile pour un homme de rester de glace face à ça. Elle veut jouer à ça avec moi ? Eh bien elle ne va pas être déçu. Je ne fais pas un pas en arrière, non au contraire, je maintiens cette proximité, laissant mon regard se perdre dans ses jolies prunelles. Tu veux fêter cela avec moi ? Oh oui fêtons ça ma grande. Je regarde un instant ses lèvres, avant de revenir ancrer mon regard dans le sien. Lentement je passe ma langue sur mes lèvres avant de mordiller lentement celle-ci. J'ose alors approcher une main de son visage pour effleurer sa joue avec une certaine tendresse et dans un murmure chaud et provocateur je lui susurre :

"Ce serait une grave erreur que de ne pas fêter votre future victoire, seulement je crains que vous n'ayez que moi pour vous divertir ce soir… J'espère être à votre goût."

Provocateur moi ? Si peu, j'ai juste envie de trinquer à sa future défaite. Rien de plus.



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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Ven 6 Juin - 22:25




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« Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. » ► RIMBAUD
L'heure était décidément à la fête ce soir au château de la Sorcière de l'Est. La nuit était splendide et se prêtait à toutes les éventuelles folies nocturnes, la reine, pour une fois de très bonne humeur était en tout à fait plaisante compagnie et comme pour mettre une cerise sur le gâteau les nouvelles de guerre étaient excellentes ! Evanora se réjouissait déjà dans sa tête de la victoire écrasante qui l'attendait car après tout, comment pouvait-il en être autrement ?

Elle avait toujours été la plus puissante des trois soeurs, la plus proche de leurs père, sa meilleure élève, la plus douée des trois, celle qui à le plus tôt donné des signes d'inclination pour les forces du mal aussi..Peut être qu'a l'époque déjà le roi avait lu dans ses yeux de petite fille l'énergie maléfique qui se cachait en elle, dès l'enfance tel un dragon cloîtré dans sa tanière jusqu'a ce qu'on l'en sorte pour le laisser répandre la terreur et le chaos sur son passage.  

Evanora pensa un instant à son père. Serait-il fier que ses trois filles se fassent la guerre ainsi ? Aurait-il compris que Glinda depuis sa naissance n'avait apporté que des ennuis à cette famille ? Et aujourd'hui qu'est-ce qu'elle faisait ? Elle s'alliait au premier imposteur venu pour destituer sa soeur aîné de son propre trône..Quel culot. Ce qui était drôle c'est que même en pensant à la traîtrise de sa soeur, sujet qui à l'habitude là faisait monter dans une rage noire, Evanora n'arrivait pas à être a nouveau en colère tellement la nouvelle qu'elle venait d'apprendre la rendait euphorique.  

Un sourire très satisfait se dessina sur son visage tandis qu'elle s'approcha encore un peu plus du corps du Chapelier, ne le quittant pas un instant des yeux. Leurs deux visages n'étaient plus qu'a quelques centimètres l'un de l'autre et la jeune reine pouvait presque sentir son souffle chaud et doux contre sa peau. Dans un regard espiègle elle mêla ses doigts aux siens, les laissant ainsi un temps qui lui paru presque interminable. Geste assez inattendu de sa part, il lui effleura presque tendrement la joue, lui arrachant malgré elle un frisson dans le dos. Cependant elle fit mine de ne pas relever, juste pour continuer à le taquiner. "Vous reprendrez bien un verre.. Jefferson ?" Le ton était encore plus espiègle, joueur, tandis qu'elle laissait ses doigts glisser entre les siens en emportant son verre, s'éloignant vers la carafe de vin en le gratifiant de longs regards humides et provocateurs.

Elle remplit généreusement les deux verres et s'approcha de nouveau de lui de sa démarche féline et gracieuse, ondulant sensuellement des hanches jusqu'a arriver à son niveau et lui tendre son verre. "A nous. Et à notre alliance qui risque d'être..prometteuse.." Elle lui adressa un sourire en coin tandis qu'elle portait le verre à ses lèvres, son regard toujours plongé dans le sien. Elle en prit une bonne et agréable gorgée, en savourant tous les arômes fruités sous ses papilles avant de poser son verre et celui du chapelier sur la table prévue à cet effet, revenant bien vite effleurer son corps du sien avec ce sourire à la fois joueur et plein de malice qui la caractérisait tellement.

Elle le regarda dans les yeux un long instant en silence avant de poser sa main sur sa joue et la caresser presque tendrement à son tour, descendant doucement dans son cou. Ses gestes étaient longs et volontairement langoureux, d'une sensualité à en faire pâlir n'importe quel homme sensible aux charmes d'une femme. Elle posa un instant son regard sur les lèvres du Chapelier et remonta vers ses yeux, se mordant les lèvres. "Je m'en contenterais.. " souffla t-elle sur le ton de la plaisanterie tandis que dans sa lancée séductrice elle glissa adroitement sa main dans sa nuque pour y exercer une légère pression puis lui lançant un ultime regard elle posa ses lèvres contre celles du Chapelier. Elle l'embrassa avec autant de douceur que de sensualité, s'arrêtant de temps à autres pour lui mordre la lèvre inférieure, ignorant qu'a cet instant précis ce premier baiser échangé scellerait le restant de ses jours.  



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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Sam 7 Juin - 16:17


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Evanora & Jefferson



Le contact de ses doigts déclenche un léger frisson, tandis qu'elle semble rester de glace face à mon geste quelque peu osé. Sa voix vient tinter à mes oreilles tandis que son ton espiègle sonne étrangement bien à mes oreilles. Bien je vois que nous sommes sur la même longueur d'ondes toi et moi… Tu veux jouer avec moi ? Eh bien, jouons. D'une voix chaude j'accepte son offre, la laissant partir avec une once de regret, notant avec plaisir ses doigts glisser et caresser les miens. Le temps qu'elle remplisse de nouveaux nos verre, je laisse mes yeux courir sur la courbe de son dos, repensant aux gouttes d'eaux qui glissant le long de son échine, caressant au passage la chute de ses reins avant de venir se perdre sur ses jambes gracieuses. Je pousse un soupir, repensant à l'eau fraîche et à se glaçon sur ma peau fiévreuse. Je pourrais mentir en disant que cet autre frisson est dû au vent frais qui souffle lentement sur ma peau, mais ce serait mentir. Je n'arrive pas à la quitter des yeux, la regardant onduler de façon féline, portant les deux verres de vin. Ma belle, je pourrais penser que tu essaye de me souler, mais si tu veux tout savoir, ce n'est pas la peine, je n'ai déjà plus les idées clairs, l'alcool ne me fait pas tanguer mais te voir minauder ainsi devant moi fait chavirer mon coeur et réveille en moi une envie des plus… interdites. Si elle continue ainsi à se jouer de mes nerfs d'homme, elle risque d'avoir une drôle de surprise.

J'attrape le verre et la remercie, avant de trinquer avec elle. À mon tour je porte le verre à mes lèvres, prenant une longue gorgée de vin, sans la quitter des yeux. Je me perds dans ses yeux tandis que je savoure l'arôme capiteux du vin. Qu'est-ce que nous sommes réellement en train de faire tout les deux ? Faisons nous simplement que de jouer avec les nerfs de l'autre ou est-elle sérieuse quand elle parle de… fêter cela. Perdu dans mes réflexions je la laisse me retirer mon verre, tandis que je suis de plus en plus perdu. Que veut-elle vraiment ? Moi ou simplement se jouer de moi ? J'en oublie presque ma méfiance lorsqu'elle vient de nouveau effleurer mon corps du sien. Lorsque sa main vient caresser ma joue de sa main d'un geste tendre, je me mords lentement la lèvre inférieure. Ok, je sais exactement ce qu'elle veut. Et le pire c'est qu'elle risque d'obtenir ce qu'elle veut de ma part. Après tout je reste un homme. Mon regard dans le sien, je frissonne lorsque sa main glisse avec lenteur et sensualité dans mon cou. Ses yeux, eux, ne cessent de dessiner la courbe de mes lèvres, tu veux m'embrasser ? Eh bien fait le. Finalement son regard revient s'ancrer dans le mien, et alors qu'elle me fait part de son envie de passer la soirée avec moi, tandis que sa main glisse dans ma nuque, dans un geste des plus maitrisé. Si elle savait à quel point j'ai envie de me laisser aller avec elle, juste pour savoir si elle est bonne amante. Et là, sans me laisser le temps de lui répondre, elle vient m'embrasser.

C'est loin d'être violent, passionné ou même brutal. Non c'est un baiser des plus tendres, des plus doux et surtout des plus sensuels. Ce que je n'attendais pas de sa part. Honnêtement d'une femme comme elle je m'attendais à quelque chose de plus violent. Visiblement je me suis trompé sur son compte. Je lui rends ses baisers, glissant une main dans ses cheveux tandis que l'autre vient se poser au creux de ses reins, l'attirant un peu plus contre moi. Entre deux baisers elle vient mordiller ma lèvre, me laissant avec une sensation de manque, comme si j'avais envie de réunir nos lèvres au plus vite. Pourquoi ? Je ne sais pas, parce que j'ai envie de son corps. Juste le temps d'une nuit. Et puis je me suis toujours ce que c'était de devenir l'amant d'un reine le temps d'un instant. Lentement notre étreinte se fait un peu plus passionnée, tandis que je lui rends ses baisers avec plus de ferveurs, mordillant à mon tour sa lèvre entre deux embrassades. Je la serre de plus en plus contre moi, l'embrassant avec plus de passions, allant même jusqu'à l'adosser contre la rembarde du balcon. Alors que je glisse ma langue entre ses lèvres pour venir jouer avec la sienne dans un baiser plus langoureux, je caresse d'une main sa cuisse, remontant lentement sa jambe contre la mienne, tandis que je l'assois sur le bord du balcon. Entreprenant moi ? Disons simplement qu'elle a voulu jouer avec un homme et que je suis loin d'être insensible à ses charmes, ce qu'elle doit sentir vu à quel point je suis serré dans mon pantalon en cuir.

Lentement je délaisse ses lèvres pour venir l'embrasser dans le cou, mordant sa peau entre deux baisers tandis que l'air de rien, je viens enrouler ses jambes autour de ma taille.



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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Mar 10 Juin - 17:49




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« Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. » ► RIMBAUD
A l'instant même ou les lèvres d'Evanora se posèrent avec douceur et sensualité sur celles du Chapelier, son corps se mit a frissonner de désir sous l'étreinte que lui offraient ses mains fermes et masculines. L'une glissait doucement dans ses boucles brunes, accentuant la dynamique de leur baiser tandis que l'autre, plus entreprenante lui pressait presque fermement les reins pour rapprocher leur deux corps l'un de l'autre. Elle goûtait à ses lèvres avec délice, mêlant son souffle avec celui de Jefferson dans une ivresse qui n'appartenait qu'a eux et au désir qui les emplissait a mesure que leur étreinte se faisait de moins en moins timide.

La jeune reine laissa les courbes fines et élancés de son corps épouser à la perfection celle du Chapelier, sa prise sur sa nuque se fit plus intense tandis que le baiser prenait petit à petit une autre tournure. Le Chapelier se fit plus entreprenant, la serrant contre son corps avec une énergie nouvelle qui fit sourire la jeune reine contre ses lèvres. Son empressement et la hargne avec laquelle il pressait voluptueusement ses lèvres contre les sienne lui rappelèrent à quel point elle avait une emprise sur la gente masculine. Evanora avait toujours été une séductrice née et n'avait jamais subi l’échec. Aucun homme ne s'était un jour refusé à ses charmes dévastateurs, si bien qu'on disait que l’envoûtante beauté et la réputation sulfureuse de la Reine de royaume de l'Est avait dépassé les frontières du beau Pays d'Oz.

Elle jouissait et s'amusait de cette réputation auprès des hommes pour s'en servir à son avantage, les séduisant, les charmant pour en tirer le meilleur parti, ces derniers étant si manipulables rien que pour le plaisir d'obtenir les faveurs sexuelle d'une belle et puissante reine. Ainsi avait elle à ses pieds un impressionnant harem de monarques et autres princes tous près à lui offrir toutes les richesses de leur royaume pour la voir un jour accordé sa main à l'un d'entre eux. En vain, évidemment. Evanora n'avait jamais été amoureuse et n'en souffrait absolument pas. Elle n'avait jamais su se contenter d'un seul homme dans sa vie, aussi avait elle fait le choix de préserver une totale liberté vis à vis des hommes et de l'amour qu'elle avait toujours considéré comme une faiblesse qui faisait perdre leurs moyens même aux plus illustres de ce monde. Ainsi, elle gardait toujours le contrôle, c'était elle qui décidait et jamais l'inverse.

Quant a dire pourquoi subitement elle avait jeté son dévolu sur un simple artisan de l'illustre Reine de Coeur, c'est encore une histoire bien mystérieuse. Il avait cette insolence et cette noirceur dans le regard qui lui donnaient un côté mystérieux, un côté sombre qui titillait la curiosité téméraire de la jeune reine. En effet elle ne le connaissait ni d'Eve ni d'Adam, ils étaient seuls à seuls, il pourrait très bien tenter de l’assassiner lui aussi, comme beaucoup d'envoyés des quatre coins du monde depuis quelques temps. Mais Evanora aimait jouer avec le feu, le fait de ne pas connaitre ses réelles intentions, qu'elles soient bonnes ou mauvaises la faisait vibrer du plus profond de son être.

L'énergie du danger la grisait, la poussant toujours plus loin dans l'envie de le pousser à bout de son désir pour elle, et le jeune homme sembla fort réceptif à ce petit jeu de torride séduction. Ainsi elle se retrouva bien vite d'abord dos à la balustrade du balcon tandis que la serrant bien plus que de raison contre lui il vint chercher sa langue dans un baiser langoureux auquel la jeune reine répondu avec tout le plaisir du monde. Elle mêla sa langue à la sienne dans ce baiser ou, yeux clos elle perdit complètement pieds, le laissant emporter par la vague de désir qui la submergeait. Elle s'abandonna à corps perdu dans l'étreinte sensuelle des ses bras, sa langue se mêlant toujours à la sienne dans une danse endiablée qu'elle aurait pu faire durer jusqu'au petit matin s'il le désirait.

Elle frissonna longuement contre ses lèvres lorsqu'il passa sa main le long de sa cuisse, remontant indécemment sa robe jusqu’à ce qu'on aperçoive ses portes jarretelles jusque là dissimulés par le tissus couleur de sang. Evanora jeta sa tête en arrière dans un soupire de désir, lui offrant sa gorge à la peau d'albâtre pendant qu'il descendait avec toujours autant d'impatience, allant même jusqu'a la soulever et l'asseoir à même le rebord du balcon dans son élan. Se pinçant la lèvre inférieur, la jeune reine ouvrit les cuisses pour le laisser avancer encore un peu plus vers elle, se penchant dangereusement en arrière sous la rafale de baisers passionnés dont il gratifiait sa gorge.

Elle enroula son bassin entre ses cuisses mises à nue tandis que ses doigts descendirent vers la chemise du Chapelier qu'elle se mit a déboutonner soigneusement "Vous semblez avoir chaud mon beau Chapelier..laissez moi dont y remédier.." avec un sourire en coin elle se débarrassa de la chemise devenue gênante et glissa sensuellement ses mains sur son torse brûlant, ondulant doucement du bassin contre la partie outrageusement gonflée et serrée de son pantalon en cuir qui l'empêchait encore de lui faire entièrement part de son désir pour elle.  



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La folie dans les veines. »
On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile... l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.
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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Mar 17 Juin - 14:39


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Evanora et Jefferson




Me laissant aller dans cette étreinte passionnée, je la laisse retirer ma chemise, laissant le tissu à l'étoffe bien trop épaisse pour la chaleur de la saison glisser sur mes épaules. Bien que la fraîcheur de la nuit vienne caresser ma peau rendu brûlante par notre étreinte, je ne frissonne que sous le passage de ses mains qui caressent mon torse avec une sensualité des plus rafraichissante. Tout ceci ne me ressemble pas tant que ça… Je ne suis pas non plus le genre d'homme à me laisser entraîner dans les draps d'une femme au premier déhanché un peu trop provocateur, mais là je ne sais pas… Il y a quelque chose qui m'attire chez elle… Quelque chose de physique. Peut-être est-ce juste une envie passagère, le simple désir de la posséder le temps d'une nuit… Ou alors c'est mon besoin maladif de jouer avec le feu qui ressort. Je suis parfaitement conscient que c'est une mauvaise, mais alors une très mauvaise idée que de devenir son amant…. Déjà que je lui fais avaler des couleuvres, lui faisant croire que je bosse pour elle, coucher avec elle ce serait comme… signer mon arrêt de mort. Et croyez le ou non, je préférais rester en vie encore un petit peu….

Seulement voilà, je n'arrive pas à lâcher son corps, appréciant le goût de sa peau contre mes lèvres. Je me laisse aller à un sourire arrogant tandis que je la sens doucement onduler du bassin, accentuant mon désir pour elle, faisant bouillir le sang dans mes veines. Dans notre étreinte de plus en plus sulfureuse, j'en oublie presque que l'air de rien, nous nous penchons de plus en plus dans le vide, alors qu'une de mes mains caresse doucement son cou remontant sur sa joue, je mords avec une certaine tendresse sa peau, juste de quoi la faire frissonner un peu plus. Et là je prends subitement conscience de quelque chose. Si je la lâche… C'est finis. Elle prend son dernier envol, le temps d'une chute interminable, et en un battement de coeur, voilà que la terrible Sorcière de l'Est tire sa révérence dans une chute semblable à celle du cygne. Le rideau tombe et la foule applaudit. Rien de plus, rien de moins. Je délaisse alors son cou, plongeant mon regard embrasé par le feu noir du désir s'ancrer dans le sien. Et ce que j'y vois me terrifie. Nos lèvres s'effleurent, ne demandant qu'une chose, renouer le contact ardent avec celles de l'autre, laisser nos langues doucement jouer l'une avec l'autre dans un baiser langoureux et pourtant impatient. Ne la tenant plus que par la nuque, une main passée dans le creux de ses reins, je lui jette un regard des plus provocateurs, mordant lentement ma lèvre inférieure, hésitant le temps d'une seconde à la lâcher. Il suffirait que je laisse ma main glisser le long de sa nuque, tel une caresse sensuelle, avant de la regarder basculer en arrière… Je pourrais le faire, peut-être devrais-je le faire, mais c'est plus fort que moi, je n'y arrive pas. Alors au lieu de ça, je presse ma main sur sa nuque, la ramenant vers moi pour recommencer à l'embrasser dans cette étreinte furieusement impatiente qui nous est propre.

La serrant presque douloureusement contre moi, au point peut-être de lui briser une côte ou deux, j'accentue la pression au creux de ses reins, pressant ainsi un peu plus nos deux bassins l'un contre l'autre. Je souffre presque de ne pas pouvoir lui faire part de mon désir là, tout de suite, maudissant les laçages de mon pantalon en cuir si bien noué. Lentement je viens glisser une main sur ses portes jarretelles, dessinant les motifs floraux du bout des doigts avant délicatement remonter vers son autre pièce de lingerie fine, glissant l'air de rien deux doigts sous la fine dentelle, caressant la peau douce et tendre de la sublime sorcière. Mon autre main quand à elle, s'affaire à lentement dénouer le laçage de sa robe, dévoilant petit à petit un peu plus de sa gorge, tandis qu'à mon tour je calque mes mouvements de bassin aux siens, frissonnant de désir pour elle.




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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Mar 24 Juin - 14:12




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« Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. » ► RIMBAUD
Ce soir la nuit était propice à toutes les folies, à toutes les extravagances. C'était la nuit de tous les frissons, de tous les plaisirs, même les plus interdits, ceux de la chair entre un humble serviteur et sa reine, poussés l'un dans les bras de l'autre par cette force physique qui les dépasse complètement : le désir. Oui bien sûr le désir, cette force abstraite et purement psychologique qui pousse un être a ressentir le manque, la frustration, l'envie irrésistible de franchir les interdits, de frôler les lois de la bienséance et de s'abandonner corps et âme à l'objet de sa convoitise. C'est cette divine et sournoise attraction qui faisait frissonner la jeune reine jusqu'au plus profond de ses entrailles maléfiques. Tous ses sens étaient en éveil, elle pouvait lire le désir dans ses yeux, sentait avec délice ses mains glisser à même sa peau, entendait sa respiration se saccader doucement a mesure que la température montait, goûtait avec impatience à ses lèvres tandis qu'elle respirait ardemment l'odeur de son parfum qui l’envoûtait, l'encerclait telle une aura charmeuse et sensuelle.

Jouant de toutes les ressources de son corps en terme de séduction, et dieu sait si il y a beaucoup, Evanora se laissa a onduler un peu plus son corps contre celui à présent a demi nu du Chapelier, se ne faisait pas prier pour venir passer lentement ses mains sur son torse, découvrir avec une certaine impatience la douceur de sa peau, le fuselage de ses muscles, sa cambrure de ses reins. Elle frissonnait un peu plus à chaque fois, lorsqu'il la touchait, lorsqu'il venait furieusement voler ses lèvres dans un énième baiser passionné, lorsqu'il s'aventurait dans son cou pour y mordiller la peau.

D'etreintes en étreintes elle se rendit compte, presque amusée et grisée par le danger qu'il ne la tenait plus qu'a une main au dessus du vide. Un instant se fut le silence, elle plongea son regard mordu par les flammes du désir dans le sien sans mot dire, un leger sourire espiègle au lèvres. L'espace d'un instant elle sentit que sa vie ne tenait qu'a un fil, au fil de la simple volonté d'un seul homme, celle de la laisser sombrer dans le tréfonds des méandres de la montage ou au contraire de l'épargner et de la laisser remonter à ses côtés. Cette fraction de seconde de doute sembla comme une éternité avant qu'il ne la redresse doucement entre ses bras dans cette étreinte furieusement impatiente qui donnait depuis le début le ton de leurs intentions.

Dès l'instant ou elle fut en sécurité, le Chapelier se fit encore plus entrepenant qu'aparavant ce qui ne fut pas pour déplaire à la jeune reine, celle-ci accentuant par pure provocation le contact déjà très serré entre son intimité et celle du Chapelier. Le regard provocateur, elle ondulait des hanches sur la partie gonflée et durcie de désir de son anatomie, lâchant un long gémissement contre sa peau lorsqu'elle sentit les doigts du Chapelier venir timidement franchir la barrière de son dessous pour rencontrer la chaleur humide d'impatience de sa féminité. Elle profita un instant de cette douce caresse qui ne fit qu'emplifier son désir et visiblement celui de son amant qui sembla encore plus serré dans ce pantalon qui les séparaient encore. D'une main habile,  il desserait le laçage de sa robe avec la facilité de quelqu'un qui avait fait ça toute sa vie, bientôt le corsage glissa assez sur la peau d'albâtre de la jeune reine pour en dévoiler la majeure partie de son buste jusqu'a la naissance de sa fine poitrine.

Le moment était a présent venu pour que l'étau se resserre enfin sur sa prise car oui, comme d'habitude avec Evanora, il y avait bien anguille sous roche et ce cher Jefferson n'allait maintenant plus tarder à le savoir. Avec cet air joueur et impétueux qui la caractérisait tant elle se laissa glisser avec légèreté du balcon, tenant d'une main sa robe dénouée jusqu'aux reins. Elle se mit a sautiller en direction de la pièce, suivie de près par le Chapelier qui entra bien vite dans ce jeu de chasse ou sous ses airs de lionne, elle prit volontié le rôle de la douce gazelle qui tentait d'échapper à son cruel prédateur. Elle échappa avec agilité a plusieurs des assauts du prédateur comme pour attiser son impatience, slalomant entre les meubles et les tables pour lui échapper, ravie que son plan machiavéliquement cruel ne se déroule à merveille.

Enfin, au détour d'une énième tentative de lui échapper le prédateur fut plus rapidement que la gazelle et celui-ci lui bondit dessus avec agilité, la plaquant dos au mur d'un air triomphant. Haletante et essoufflée, Evanora arqua un sourcil reprenant subitement cet air dur et mauvais qui ne présageait jamais rien de bon. "Fort bien. C'était.. distrayant. Maintenant dehors. Ou je vous fais escorter jusqu'a la sortie." cracha t-elle avec froideur avant de repousser le Chapelier. Ce fut les derniers mots qui sortirent de sa bouche ce soir là. Elle avait joué, jusqu'au bout il avait espéré, elle avait gagné. .  



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On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile... l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.
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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Mer 25 Juin - 15:07


Once Upon a Dream


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Evanora et Jefferson




La robe glisse lentement sur ses épaules, comme un caresse, tandis que du bout des doigts je suis la course de l'étoffe sur son corps, découvrant la douceur de sa peau d'albâtre. Alors qu'elle me fait part de son désir, ne cessant de venir combler le peu d'espace qui nous sépare, osant même gémir contre ma peau au moment où mes doigts viennent la caresser avec une certaine réserve sa féminité, voilà qu'elle me repousse légèrement, glissant du balcon avec grâce, me jetant un regard des plus joueurs, me proposant silencieusement de la suivre. Intrigué et quelque peu désireux, je la suis sans trop hésiter, regardant avec envie la robe dénouée qui me révèle le creux de ses reins. Je regarde la courbe de son dos, rêvant d'y passer une main, puis mes lèvres, avant d'y déposer peut-être quelques morsures.

Une fois dans la pièce qui nous accueillait quelques minutes plus tôt, voilà qu'elle esquive chacune de mes étreintes, sautillant entre les meubles, me faisant la poursuivre au travers de la pièce. Plusieurs fois je ne fais qu'effleurer ses cheveux, ou un brin de peau, la regardant filer une fois de plus, dans un froissement d'étoffe des plus soyeux à l'oreille. Nous entamons alors un jeu du chat et de la souris, me laissant aller à ce petit jeu, endossant avec un certain plaisir ce rôle de prédateur. Finalement au détour du paravent, je finis par réussir à l'attraper, la plaquant d'un geste brusque qui illustre un peu plus le désir qui fait couler dans mes veines un sang brûlant. Fier de mon triomphe, je la contemple le temps d'une seconde, le feu noir du désir flamboyant dans mes prunelles tandis qu'une de mes mains caresse lentement sa cuisse, la collant de tout mon mon être contre se mur, lui faisant ressentir un peu plus le désir qui m'habite. J'approche lentement mes lèvres des siennes, espérant pouvoir lui arracher un autre baiser, mais voilà qu'au lieu de goûter une fois de plus à la douceur de ses lèvres je n'ai le droit qu'à une remarque teintée d'une froideur qui me fait l'effet d'une douche des plus glacée. Distrayant ? Di… ?! Histoire de m'humilier un peu plus, voilà qu'elle s'arrache à moi, me repoussant d'un geste de dégoût, me menaçant même de me faire jeter dehors comme le dernier des voleurs. Je vais lui en donner de la distraction si elle continue. Profondément blessé dans mon orgueil masculin, je reste là à la regarder, laissant le désir se teinter d'une haine profonde et d'une violente envie de la frapper.

"Non je vous remercie, je pense que je vais réussir à retrouver mon chemin vers la sortie… Je ne voudrais pas vous déranger plus longtemps… Ma Reine."

C'est à peine si je desserre les dents, contenant tout la rage et le mépris qui me serrent la gorge. En essayant de ne rien laisser paraître, je ramasse mes affaires, renfilant rapidement ma chemise et ma veste, enroulant au passage mon écharpe autour de mon cou. Je ne m'embarrasse pas de la moindre politesse, lui tournant le dos sans mot dire, claquant même la porte de sa chambre derrière moi. Une fois dans le couloir je laisse ma frustration s'exprimer par un puissant soupir, tandis que je retourne dans ma chambre, ruminant à chaque pas ma future vengeance. Je jure que le jour où sa soeur la fera se plier à genoux pour la faire supplier par deux fois, je serais là. Juste pour voir la peine, la peur et le douleur s'immiscer dans son regard. L'humilier. Oui c'est ce que je veux désormais, la mettre plus bas que terre. Est-ce que c'est ma frustration qui parle actuellement ? Un peu.

Je pousse la porte de ma chambre, l'ouvrant en grand et la claquant pour la refermer, surprenant la jeune servante qui visiblement s'affairait à préparer mon lit. Après que la peur et la surprise aient finis de donner à son teint ce côté cadavérique, elle essaye de reprendre plus ou moins contenance, marmonnant sûrement un semblant d'excuse tandis qu'elle me scrute de long en large, ses yeux ne pouvant s'empêcher de se poser sur les laçages outrageusement serrés de mon pantalon. Ça te fait rire jeune idiote ? Tu trouves ça drôle ? Pas moi. Toujours adossé à la porte je ferme les yeux, soupirant une fois de plus, ne m'occupant pas tellement de ce que la gourgandine fait, essayant plutôt de me calmer. Ok pense à autre chose, n'importe quoi…

C'est alors que la voix fluette et terriblement désagréable de la jeune femme vient heurter mes oreilles. J'ouvre un oeil, agacé et la découvre planté devant moi, me demandant si j'ai besoin de quelque chose d'autre. Je m'apprête à lui rétorquer sèchement que non jusqu'à ce que mes yeux se posent sur elle. Pas si vilaine que ça la gamine… La taille fine à cause du nombre de repas qu'elle doit sauter, la peau pâle et une chevelure plutôt bien entretenue je dois l'avouer. Réflexion faîte… Je pense que tu peux faire quelque chose pour moi ma belle. D'une voix autoritaire je lui demande de se retourner, chose qu'à mon grand plaisir elle fait sans poser plus de question que cela. Lentement je défais l'arrière de sa robe, découvrant son dos maigre sur lequel subsistent des marques de maltraitante ou de châtiment. Bien évidemment elle n'a pas la cambrure de reins d'Evanora mais au point où j'en suis n'importe qu'elle femme fera l'affaire, même si aucune ne sera me combler comme la reine aurait pu le faire. Lentement j'effleure du bout des doigts la cambrure de son dos, la sentant frissonner sous mes caresses. Je sais que tu préférais que je ne te touche pas, mais je crains que tu n'es pas le choix. Je laisse sa robe choir au sol, la mettant ainsi nue dos à moi, tandis que je sens sa respiration se faire plus difficile tandis qu'elle comprend ce qu'il va se passer. L'angoisse lui saisit affectueusement la gorge tandis que je viens pour ma part caresser son ventre de mes mains, me collant contre elle, laissant mes lèvres effleurer la peau de son cou, murmurant doucement contre sa gorge que tout va bien aller. Un sanglot se meurt entre ses lèvres au moment où je l'allonge sur le lit, posant avec fermeté mon genou sur son dos, lui murmurant de se laisser faire. Je suis désolé de le dire aussi froidement ma belle, mais le mieux que tu puisse faire c'est de mordre l'oreiller le temps que j'en finisse avec toi. Tandis que je défait les laçages du cuir, je passe une main dans son dos, provoquant une nouvelle vague de frissons chez elle, pour venir saisir ses cheveux, les enroulants dans ma main. Un léger sanglot lui échappe au moment où mon autre main vient se glisser sur l'intérieur de la cuisse, juste avant que je ne la prenne d'un coup de rein teinté d'impatience. Je ferme les yeux, m'imaginant que ce sont les cheveux d'Evanora que je tient dans ma main et ses cris étouffés qui résonnent dans la pièce, se mélangeant aux gémissements du bois du lit. C'est elle que je veux entendre crier, elle que je veux voir serrer les draps jusqu'à en avoir les phalanges blanches. C'est elle que je veux voir souffrir, elle avec qui je veux passer ma nuit.




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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Dim 29 Juin - 13:00




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« Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. » ► RIMBAUD
Comment retourner une situation en moins de temps qu'il ne faut pour le dire ? Prenez une sorcière instable, capricieuse et complètement imbu de sa personne, ajoutez y un pauvre malheureux qui ne sait pas encore à qui il a à faire et vous vous retrouvez dans cette situation rocambolesque ou après avoir outrageusement réveillé ses instincts, lui avoir laissé la déshabiller, intimement la toucher et pour finir lui avoir fait miroiter la plus exquise des nuits à ses côtés, voilà qu'elle changeait subitement d'avis et le rejetait comme un malpropre et avec toute l'incorrection du monde.

Telle était la Méchante Sorcière de l'Est, celle qui se jouait des hommes, les rendaient fous et faibles.  Elle le regarda non sans amusement se décomposer sur place, gardant tout de même cette élégance, cette prestance qui l'attirait tant chez lui. Il lui tourna le dos et récupéra ses affaires sans jamais se préoccuper d'elle, partant sans même un regard et en claquant la porte sous la colère. Impétueux le Chapelier, elle adorait ça. Il était différent des autres homme qu'elle avait coincés entre ses serres machiavéliques, lui avait du caractère, il n'avait pas peur d'elle, pas peur de lui répondre ni lui montrer son mécontentement ce qui amusait la jeune reine.

Après son départ dans un fracas de porte qui avait du réveillé la majeure partie du château qui dormait déjà, Evanora s'approcha de la porte d'entrée, tenant toujours sa robe délassée contre sa poitrine a pour y tendre l'oreille et l'entendre monter les marches qui le séparait de la chambre qu'elle avait fait privatiser pour lui, entendant une nouvelle fois une porte claquer à en faire trembler les murs du château. Un grand sourire ravi fendit le visage de la jeune reine qui sautilla jusqu'a sa chambre, laissant glisser sa robe sur le sol avant de se laisser tomber dans les draps satinés de son lit royal.

Elle leva les yeux sans vraiment regarder sur le plafond sculpté et soigneusement peint de diverse scènes mythologiques, songeant a Jefferson, se demandant à présent comment il envisageait occuper sa soirée déjà bien avancée après ce qu'il s'était passé ce soir. Elle l'imaginait étendu dans son lit, refoulant son désir pour elle jusqu'au plus profond de lui pour ne pas craquer et venir la retrouver pour reprendre cette délicieuse étreinte ou ils l'avaient laissés. Cependant un bruit étrange la sortit de ses songes, il y avait du mouvement au dessus, dans la chambre du Chapelier. Un bruit sourd et répétitif à intervalle les régulier quelque fois étouffes par des râles et des gémissements visiblement..féminins..

Evanora se redressa instantanément, son sang ne fit qu'un tour et se mit à bouillonner en elle tandis qu'elle serrait fortement les draps entre ses poings jusqu'a presque les déchirer. Cet espèce de salop étaient en train de se soulager très certainement entre les cuisses d'une de ses domestique a en croire ce qu'elle entendait. "Comment ose-t-il prendre cette chienne dans mon propre château.." Sa voix était grave, pleine de colère et de ressentiment, il était clair qu'elle n'allait pas en rester là à le laisser se soulager sur la première gourgandine qui lui passait entre les mains. C'était un outrage, une insulte qu'elle ne laisserait certainement pas impunie..

Cherchant un bon moyen de se venger, une idée apparu comme une évidence a l'esprit de la jeune sorcière, une idée si dégoûtante qu'elle lui arracha un rictus amusé et fier tandis qu'elle fermait les yeux pour commencer a psalmodier à voix basse des incantation latines, levant les bras vers le plafond ou se trouvaient là, juste au dessus, les deux traîtres. Quand elle arriva au bout de l'incantation, elle ferma brusquement les poings, ré ouvrant les yeux.

C'est alors qu'un effroyable cri de douleur perça la silence de la nuit, un cri à vous faire redresser les cheveux sur la tête, un cri qui lui annonça que son vengeance était en marche. Celle ou des inscriptions en lettres de sang se gravaient dans la peau du dos la gourgandine, lui arrachant des hurlements d'agonie, lui brûlant la peau, faisant couler son sang sur les draps "La gourmandise est un vilain défaut, Jefferson." Un cri de terreur se mêla a ceux de douleur dans un bruit de chute saccadé, la porte de la chambre s'ouvrit avec fracas et la jeune reine eu le plaisir d'entendre sa victime descendre la escalier quatre à quatre, affolé. A cet instant, plus rien ne se fit entendre dans la nuit à part le rire machiavélique de la reine.  



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On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile... l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.
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MessageSujet: Re: Once Upon a Dream |Hot| Ft. Jefferson Blackwell [Terminé] Mer 2 Juil - 17:33


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Evanora et Jefferson




Le bruit régulier du lit grinçant sous l'assaut de mes coups de reins vient se mêler aux gémissements teintés de sanglots de la servante, chante à mes oreilles tandis que, les yeux clos, je m'imagine passer cette chaude soirée d'été en compagnie de la Reine, celle qui m'a éconduit un peu plus tôt dans la soirée. La gourgandine sous moi, elle, serre les draps entre ses doigts malmenés tandis qu'elle gémit, le nez dans l'oreiller, souhaitant sûrement ma mort et maudissant ma famille tandis que je passe ma frustration sur elle, faisant des bleus sur ses cuisses. Entre nous, je dois avouer que je la malmène un peu, mais que voulez-vous, entre la frustration et l'humiliation, je dois avouer que je me venge quelque peu sur elle. Vous trouvez ça moche ? Bah tant que ça ne m'empêche pas de dormir… Je ne vois pas où est le problème.

Alors que tout se passait bien, du moins pour moi, voilà que l'Univers décide me punir. Enfin lui… Ou la sorcière qui tente de dormir en bas. Un hurlement déchirant vient troubler mes ébats, le genre de cri qui fait courir sur votre peau le genre de frissons glacés qui vous laissent en proie à une angoisse suffocante. La jeune servante se met à hurler à en réveiller les morts, me faisant tout stopper et rouvrir les yeux découvrant avec horreur ce qui lui arrive. Et je vous jure, ce que je vois me terrifie au plus haut point. Sur son dos, là où sa peau était jusque là normal, voilà que se grave désormais un message à mon attention. Lentement en lettre de sang se grave mon nom, tandis qu'un hurlement de terreur m'échappe.

"La gourmandise est un vilain défaut, Jefferson."

Pris de panique, je laisse la pauvre servante à sa torture, essayant de m'échapper, chutant littéralement du lit, entraînant les draps avec moi. Le coeur sur le point d'exploser, je m'éloigne le plus possible du lit, essayant d'échapper aux cris déchirants de la jeune femme, allant jusqu'à me recroqueviller dans un coin de la pièce. C'est pas vrai, c'est pas vrai, mais c'est pas vrai. Enroulé dans les draps tâches de sang, les mains partiellement couverte du sang de la gourgandine je la regarde hurler de douleur, impuissant et complètement terrorisé. Incapable d'en supporter plus, je finis par le relever, me rhabillant à peine, laissant le drap ensanglanté je quitte la chambre, fuyant ce carnage. Plusieurs fois je manque de me manger une marche en descendant les escaliers. Le coeur battant je finis par me retrouver devant la porte de sa chambre, d'où je peux entendre un rire satisfait traverses les murs et venir tinter à mes oreilles. Je n'ai qu'un mot en bouche pour la décrire et honnêtement, je préfère le garder pour moi. Mais qu'elle sache une chose, je suis à deux doigts de défoncer sa porte et de lui passer le savon de sa vie… Seulement, un je ne veux pas finir avec des lettres gravées dans ma chair. Je n'en suis pas là. Alors ma vengeance attendra le temps que je reprenne mon calme. Parce que là je n'en mène pas large et qu'Evanora pourrait me briser en deux d'un claquement de doigts. Rigole tant que tu veux sorcière… Le jour où je te verrais toi et ton stupide royaume, tomber en ruine, je serais là. Profite de ta couronne et de tes pouvoirs, car un jour tu n'auras plus rien. Et tout ceci grâce à moi.




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On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. Mais l’avenir change constamment. L’avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est sûre : quand finalement, il se dévoile... l’avenir, n’est jamais comme on l’avait imaginé.
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